Le Design repose sur un travail des formes. Formes spatiales, volumiques, textiles, graphiques ou interactives…
Se questionner sur l’identité de la Cité du design revient donc selon nous, à interroger l’origine symbolique de toute forme… Vertige !
Au commencement du monde étaient 3 axes. Au commencement du design…les mêmes. Et tant de possibilités !
Dans cette recherche identitaire, ce n’est pas une forme qui s’impose à nous, mais plutôt « une protéiforme ».
Telle une matrice en mouvement perpétuel, aux possibilités multiples, elle repose sur un concept simple capable de générer à son image tout un ensemble de formes différentes. La « protéiforme » est une figure géométrique composée des 3 axes (x, y, z) et dont le point d’origine (point de croisement) est mobile.
Elle se caractérise donc par un double processus de redondance et d’évolution :
• Identifiable & identifiante
• Infiniment déclinable
• Ludique
• Essentielle…
Essentielle, car c’est bien à l’essence même du design qu’elle fait directement référence. Tout en faisant également écho au lieu, la Cité, qui dans son ADN architectural contient l’une de ses déclinaisons, dans le motif extérieur de ce bâtiment singulier.
La « protéiforme », autant que l’on joue avec, ouvre des champs nouveaux, des perspectives, transforme le regard tel un prisme… Elle s’adapte à tous les supports, à tous les formats et surtout à toutes les fonctions.
Modulable, bien au delà d’un logotype figé, la structure accompagne l’image, la renforce et la souligne. Elle la signe.
C’est la base d’un système fort et souple, structurant et inspirant, simple et évident.
Elle est accompagnée d’un typogramme, modulable également, selon les besoins du support.
Du print au digital, l’identité de la Cité du design basée sur ces outils, s’affirme alors plus dynamiquement, ouvrant les portes d’un vaste terrain de jeux graphiques, avec une souplesse contemporaine enthousiasmante !